Un concurrent organique apparaît sur les recherches que vous souhaitez couvrir. Il peut s’agir d’un vendeur, d’un média, d’un annuaire ou d’un outil. Votre concurrent commercial le plus connu n’est donc pas toujours celui qui occupe vos SERP.
Définir le terrain de comparaison
Exemple pédagogique : un cabinet d’audit compare vingt requêtes liées à ses prestations, dans un pays et sur un appareil donnés. Un média apparaît sur les définitions ; une agence sur les demandes de devis ; un outil sur les recherches de vérification gratuite.
Additionner toutes ces apparitions sans distinguer l’intention masque trois types de concurrence différents.
Une table utile
Pour chaque domaine, relevez les groupes de requêtes couverts, les pages présentes et les formats proposés. Comparez ensuite ce qui manque à votre propre site : une explication, une preuve, un outil ou une offre plus claire.
Si un fournisseur livre un pourcentage de concurrence, vérifiez sa formule, l’ensemble de mots-clés et la date. Un score obtenu sur une base différente n’est pas comparable directement. Le libellé abrégé « Conc. » peut même désigner la concurrence publicitaire dans certains jeux de données.
Passer de la comparaison à une action
Choisissez un groupe précis et relisez les pages qui répondent bien au besoin. Identifiez ce que votre contenu peut apporter de distinct, au lieu de recopier tous les titres concurrents.
Reliez cette observation à la stratégie de mots-clés et au positionnement. Conservez le même périmètre pour la prochaine mesure ; un changement de pays ou de liste de requêtes peut déplacer le classement sans changement réel des sites.